réflexion post opéra (+ resto arrosé d'un côte du rhône village comme j'adooooore). déjà merci bastille, merci bastille vraiment (versus garnier I mean)
et voici voilà au fil de l'eau je vous livre mes p'tites notes moleskine : pendant une bonne moitié du spectacle je ne peux m'empêcher de me demander ce qui me gêne... ça manque d'individus ! ils sont tous interchangeable, même les étoiles, romeo et julette c'est un combre. à la limite on reconnaît romeo à sa coiffure de 'jeune. jamais rien qui dépasse. la fluidité parfaite du mouvement en est agaçante. où est l'énergie ? où sont les sensations ? où est le vivant ? (et je n'avais pas encore bu à ce stade de la soirée ;)
c mielleux, sans aucune rupture (et depuis quand je serais qqun de la rupture ?!!!!)
sasha waltz a été biberonnée à la danse contact... or le contact c non seulement l'échange mais au fond surtt le rique : risque de l'autre, qu'il imprime un impulsion différente... or ici tout est sous contrôle et chacun danse pour soi. contact tu parles !
révélation : leur danse gagne au contact qd il s'agit de celui avec ce (remarquable) pan de plafond (jamais au contact d'un autre danseur : ici on réagit à la matière froide)
je cherche la chair la chaleur la passion (moi hélène qui l'eut cru ? je suis / étais la dernière des passionnées)
roméo torse nu tête à claque
enfin vient père laurence : enfin un physique
et dans le corps de ballet je repère un mec, yesss ! l'un d'eux a une certaine présence, je m'y accroche jusqu'aux applaudissements ;)
dans le livret, de belles citations de sacha waltz - sur son trravail avec sa compagnie d'abord ("improvisations en studio pour rassembler de la matière") son travail avec les danseurs de l'opéra ensuite ("nous avons mis l'accent sur les détails, la qaulité des trajectoires du mouvement et l'intériorisation du geste. Il est vrai qu'à la différence de mon style de mouvement, qui utilise beaucoup les obliques et les torsions, j'ai pu appréhender combien l'espace de la danse classique est différent, avec ses axes horizontaux, verticaux et latéraux.") et l'espace scénique ("par ses différents niveaux, ses angles et ses ruptures, il laisse affleurer comme un danger")
ici sur le site de l'opéra de paris
bonne nuit !
textes et dessins 



















qu'elle est belle cette affiche...
Rédigé par : solenne | 30 octobre 2007 à 21:47
Et moi qui ait toujours rêvé de voir un sasha waltz ! au moins, comme ça, je n'ai pas à regretter de rater celui-là.
@+
Rédigé par : Sarah | 02 novembre 2007 à 14:16