
Pour celui qui recherche le quart d'heure incognito, qui fuit l'actu toujours plus chaude, et les égos grand comme la cathédrale de Strasbourg (n'est ce pas mademoiselle fred), il existe peut être un ilot rafraichissant de douceur, d'humilité ,de minutes qui s'écoulent sans que l'on ne courre après. Et cet ilot on le doit à Saul Leiter, photographe new yorkais exposé à la fondation HCB.
Saul Leiter a stoppé net ses études rabbinique du Telshe Yeshiva Rabbinical College de Cleveland pour devenir peintre, puis découvrir la photographie. celle-ci a énormément gagné à cet inflexion de cursus.
On découvre à la fondation, des photos tout en douceur, timides, les sujets de dos ou tenus à distance par des vitres et autres miroirs.
Saul Leiter n'a pas voulu se mêler aux mondanités de la vie photographique arty de ny, pour lui l'essentiel après une journée de travail pour harper's ou vogue, était de rentrer chez lui retrouver sa famille.(quelle drôle de bizarrerie). Ce qui explique d'une part sa faible notoriété comparé à celle de nombreux de ses contemporains, mais aussi cette beauté simple qui touche l'âme d'image en image.
Je suis vraiment verni cet ilot est seulement à 2 rue de chez moi.
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