collages littéraires

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Découvert James Gallagher dans les sites du jour de libé !
J'adore

classic ?

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Spécial dédicace to ln.
et revival légo
J'attends la série terry Richardson avec impatience.

loulou

Explouisebourgeoisbourgeois



















vivement le 5 !

C'est décidé

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C'est décidé, tant que chronicart casera 10x le mot paradigme par page je ne le lirai plus !

corps à corps

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Que c'est agréable (en ne pensant à rien) de retourner à la Ville, et ça l'est encore plus lorsqu'il s'agit de retrouver Preljocaj. Toujours les corps s'emmelent senusellement, avec élégance comme pour cette Annonciation revisitée ou la magnifique introduction de centaure. Même si je dois avouer que sa création "eldorado" m'a un peu laissé sur le bord de la route... Une lampe s'allume
Jusqu'au 8 mars - gogogogo

rien de rien

lu ces quelques vers de pessoa :

"Je ne pense à rien,
et cette chose centrale, qui n’est rien,
m’est agréable comme l’air de la nuit,
frais en contraste avec le jour caniculaire.

Je ne pense à rien, et que c’est bon !"

Décision ... devenir un procrastinateur de première catégorie et mettre ce temps économisé à ne penser à rien !

l'air de rien

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Pour celui qui recherche le quart d'heure incognito, qui fuit l'actu toujours plus chaude, et les égos grand comme la cathédrale de Strasbourg (n'est ce pas mademoiselle fred), il existe peut être un ilot rafraichissant de douceur, d'humilité ,de minutes qui s'écoulent sans que l'on ne courre après. Et cet ilot on le doit à Saul Leiter, photographe new yorkais exposé à la fondation HCB.
Saul Leiter a stoppé net ses études rabbinique du Telshe Yeshiva Rabbinical College de Cleveland pour devenir peintre, puis découvrir la photographie. celle-ci a énormément gagné à cet inflexion de cursus.
On découvre à la fondation, des photos tout en douceur, timides, les sujets de dos ou tenus à distance par des vitres et autres miroirs.
Saul Leiter n'a pas voulu se mêler aux mondanités de la vie photographique arty de ny, pour lui l'essentiel après une journée de travail pour harper's ou vogue, était de rentrer chez lui retrouver sa famille.(quelle drôle de bizarrerie). Ce qui explique d'une part sa faible notoriété comparé à celle de nombreux de ses contemporains, mais aussi cette beauté simple qui touche l'âme d'image en image.
Je suis vraiment verni cet ilot est seulement à 2 rue de chez moi.

lu

Lu hier cette phrase d'Orwell :
"Il se pourrait fort bien, qu'on arrive à produire une nouvelle race d'homme, denuée de toute aspiration à la liberté tout comme on produirait une race de vache sans cornes."

hedda

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La dernière note remontant au 6 dec, il fallait un événement exceptionnel pour mettre fin à cet enchainement procrastinatique. La lumière est apparue, une voix m' a parlé. Et cette voix était celle de Katharina Schuttler aka Hedda Gabler. Diable que les allemands ont une belle notion des arts vivants. Losque le théâtre hexagonal se fait ampoulé, s'ecoutant, s'enfermant dans des codes contraignants, se chiantisant en resumé (bien sûr les exceptions existent et heureusement), le théâtre allemand s'ouvre en se jouant des codes pour les muer en libertés nouvelles. Les anciens construisent des scènes décadentes à l'image de Castorf que l'on a pu voir avec les Meistersinger à Chaillot et que l'on va pouvoir apprécier avec "dans la jungle des villes" à Bobigny dans le cadre du standard idéal. Les jeunes des scènes plus épurées à l'image de cette Hedda Gabler d'un Ostermeier d'une qualité rare. Ostermeier use de tout avec brio notamment les projections vidéos si souvent galvaudées qui font office ici d'élements descriptifs apportant un éclairage supplémentaire, voire même de didascalie. La mise en scène est d'une intelligence malheureusement trop rare sur les classiques. La dramaturgie de Mayenburg, l'autre enfant terrible de la Schaubühne, ancre le texte dans notre quotidien a coup de mobile et de laptop et place le souci bourgeois des apparences et de ses angoisses inherentes dans une dimension plus large en l'ouvrant sur la peur de la dépossession. A l'heure où l'insee donne des chiffres accablants sur nos craintes de tous perdre comme une espéce de trickle down ayant basculé du côté obscur de la force, Ostermeier offre une lecture pertinente de la tragédie norvégienne vieille de plus d'un siècle.
Le théâtre n'est donc pas seulement qu'onanisme, ouf que c'est rassurant.
J'espere que monsieur Lacascade et madame Huppert était dans la salle pour cette leçon magistrale.

Courrez aux Gemeaux de Sceaux

fred's mag

FredericDes illustrations comme s'il en pleuvait dans le magazine de frederic ...